Au cœur des hauts plateaux du Jura, cette propriété forestière de 32 hectares s’inscrit dans un paysage d’altitude mêlant zones boisées et clairières ouvertes caractéristiques du secteur. Massif patrimonial à forte dimension environnementale, il conviendra à un investisseur recherchant un actif naturel diversifié, bénéficiant d’une desserte remarquable et offrant des perspectives sylvicoles réalistes et planifiées.
Cette forêt s’inscrit dans une logique de gestion de long terme, où la valeur se construit dans le temps par l’équilibre entre intervention humaine et dynamique naturelle. Sur le plan fiscal, elle bénéficie du régime forestier classique, notamment du dispositif Monichon, sous réserve d’un engagement de gestion durable, permettant une exonération significative des droits de mutation en cas de transmission.
Un avantage important réside dans la non-fiscalité des coupes de bois. Dans un contexte où des interventions sylvicoles seront nécessaires, notamment pour accompagner les secteurs touchés par le dépérissement des épicéas, le produit des ventes de bois peut être réinvesti directement dans la gestion et la reconstitution du massif, sans fiscalité sur les recettes.
Dans l’hypothèse de coupes sanitaires exceptionnelles autorisées par l’administration (DDT), une piste de valorisation bas carbone pourrait être étudiée, sous réserve d’éligibilité et de validation réglementaire. Cette option n’est pas garantie mais s’inscrit dans une logique cohérente de restauration écologique.
Enfin, le massif présente une dimension multifonctionnelle forte, alternant forêts et espaces ouverts typiques des hauts plateaux jurassiens. Le maintien de ces milieux ouverts, éventuellement par des pratiques d’éco-pastoralisme, contribue à préserver la biodiversité et les équilibres écologiques locaux, tout en renforçant la valeur environnementale et patrimoniale de la propriété.
Ce massif de 32 hectares offre un potentiel sylvicole particulièrement intéressant, propice à la construction d’un projet forestier familial et patrimonial. Sa surface permet une gestion progressive et différenciée, laissant une réelle liberté d’intervention et une approche sylvicole de long terme.
Sur les hauts plateaux du Jura, et compte tenu des sols calcaires, l’enjeu principal réside dans la diversification des essences afin de renforcer la résilience du massif. En complément de la hêtraie-pessière existante, l’introduction d’essences telles que le mélèze, l’érable ou, de manière plus expérimentale, le cèdre, peut être envisagée.
La gestion pourrait s’appuyer sur une approche par parquets, combinant selon les secteurs des regarnis ciblés, des récoltes raisonnées d’épicéas, et la mise en place de mélanges d’essences, favorisant une structure plus stable et diversifiée.
Certains secteurs pourraient accueillir des tests sylvicoles, notamment pour le cèdre de l’Atlas, dont l’adaptation aux sols calcaires est prometteuse mais nécessite une approche prudente à cette altitude.
L’ensemble constitue une forêt à projet, offrant un véritable terrain d’expression sylvicole, où la gestion devient un levier de création de valeur patrimoniale et environnementale sur le long terme.
Cette forêt relève d’une ACCA obligatoire (Association Communale de Chasse Agréée).
Bienvenue dans votre livret arbre de 32 hectares.
Cette forêt, ce n’est pas seulement un actif patrimonial bien desservi et structuré. C’est un lieu que l’on habite dans le temps. Un territoire où l’on vient, où l’on revient, et que l’on voit évoluer année après année.
Ici, l’investissement forestier prend une dimension très concrète. En hiver, on parcourt le massif en raquettes ou en ski de fond, on observe les peuplements, on regarde comment les plantations réagissent, comment la forêt s’organise. On prend le temps. On marche. On réfléchit. Et souvent, on partage ces moments en famille.
Pouvoir se promener dans sa propre forêt, suivre un chantier, discuter d’un choix sylvicole autour d’un pique-nique improvisé, transmettre à ses enfants ce qu’est un sol, un arbre, une saison, fait partie intégrante de la valeur de ce bien. Ce sont des choses simples, mais rares.
La qualité de la desserte rend ces moments possibles, sans complexité. Cette forêt permet de faire de la sylviculture avec plaisir, sans précipitation, avec du sens.
Et honnêtement, peu d’investissements offrent à la fois un patrimoine, un projet, et des souvenirs partagés.
Et finalement, le vrai luxe de la forêt, n’est-ce pas ce qu’elle offre à la vie ?
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