Située au cœur d’un secteur réputé pour la qualité de ses chênaies, cette propriété forestière de près de 23 hectares offre un patrimoine sylvicole cohérent et porteur. Les forêts de chêne de la Meuse sont historiquement recherchées pour leur stabilité, leur valeur de bois d’œuvre et leur robustesse sur stations séchantes. Ce massif constitue ainsi une opportunité patrimoniale pour un investisseur averti.
Cette forêt bénéficie d’un Plan Simple de Gestion (PSG) déjà en place, ouvrant droit aux abattements fiscaux de 75 % sur l’IFI ainsi qu’en matière de donations ou successions (sous réserve du respect des engagements de gestion durable). À cet avantage fiscal majeur s’ajoute un actif tangible peu corrélé aux marchés financiers, une valorisation progressive de la ressource en chêne et une stabilité patrimoniale intergénérationnelle. L’acquéreur profite ainsi d’un investissement à la fois résilient, optimisé fiscalement, et porteur de valeur écologique et économique.
Le massif présente en majorité une structure futaie-taillis à deux strates bien différenciées.
Le taillis, dominé par le Charme et divers feuillus (10–30 cm), est exploitable et a fait l’objet d’une intervention récente permettant d’amorcer la régénération du chêne.
La futaie, composée de Chêne, Hêtre et feuillus associés, offre des diamètres de 35 à 95 cm pour une hauteur dominante de 22 m, avec un potentiel bois d’œuvre allant du sciage au merrain pour les meilleurs chênes. Une coupe sanitaire (hiver 2025–2026) a retiré les frênes dépérissants, renforçant la qualité du peuplement.
Une zone distincte post-tempête 1999 (≈ 2 ha) présente un gaulis-perchis dynamique à base d’Érable sycomore et de Hêtre, en cours de structuration naturelle.
Le massif présente un potentiel conséquent en bois d’œuvre, notamment grâce à la présence de chênes aux diamètres exploitables, mobilisables à moyen terme. L’orientation de la gestion vers le chêne, essence à la fois résiliente et rémunératrice, constitue la stratégie la plus pertinente sur cette station. Les travaux récents (sanitaire et taillis) remettent la forêt sur une trajectoire sylvicole favorable, créant les conditions d’une valorisation progressive et durable. Enfin, la structure multi‑strates et la zone en renouvellement spontané permettent d’envisager une gestion fine et optimisée dans le temps, offrant à l’acquéreur une combinaison équilibrée entre rendement, stabilité et potentiel de valorisation future.
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